Côte d’Ivoire: Koz/Comium, Green, Café mobile et Wari ont 3 mois pour fusionner

Bruno Nabagné Koné 
Le 4 mars 2015, le gouvernement de Côte d’Ivoire a servi un ultimatum de trois mois aux opérateurs de téléphonie mobile Koz/Comium, Green, Café mobile et Wari pour fusionner en un seul opérateur télécom. Bruno Nabagné Koné (photo), le ministre des technologies de l’information et de la communication, l’a annoncé au terme du conseil des ministres qui s’est tenu mercredi dernier. L’objectif de cette fusion des opérateurs « défaillants » est la consolidation du secteur de la téléphonie mobile et l’optimisation de l’utilisation des ressources spectrales.
« Pour ceux qui suivent les activités de ce ministère, vous avez du entendre à plusieurs reprises le ministère proposer de réduire le nombre d’opérateurs et surtout de faire en sorte que les opérateurs qui ne respectent pas leur cahier de charges, qui ne sont pas à jour de leurs engagements,  sortent progressivement du marché, pour permettre à ce marché de devenir plus lisible, plus compréhensible, plus fort  (…) L’option prise n’est pas le retrait pur et simple des licences qui sont accordées aux opérateurs en difficultés. La proposition leur est faite, d’opérer un regroupement que l’Etat accompagnerait pour constituer le quatrième opérateur sur le marché de la téléphonie mobile en Côte d’Ivoire», a déclaré Bruno Nabagné Koné.
« Cela fait plus d'une année que nous avons alerté les opérateurs concernés. Ce n'est pas quelque chose qui va les surprendre », a expliqué le ministre des TIC qui ajoute que le  « gouvernement va ensuite leur envoyer une mise en demeure ».

Tanzanie : les opérateurs télécoms menacés de sanctions par le régulateur

 Innocent Mungy, le directeur de la communication de la TCRA
L’Autorité de régulation des communications de Tanzania (TCRA) est en colère contre les opérateurs télécom Vodacom, Tigo et Airtel. Elle leur reproche la modification de leurs tarifs promotionnels sans son accord. Comme le prévoit la loi 2011 sur les communications électroniques et postales, dans ses sections 5(2) et 12 (2) relatives à la régulation tarifaire,  les sociétés télécoms sont tenues de soumettre au régulateur télécom leurs nouveaux tarifs pour approbation avant de les rendre applicables sur le marché.
Pour le cas d’espèce, Vodacom, Tigo et Airtel, ont unilatéralement modifié leurs tarifs promotionnels journaliers, hebdomadaires et mensuels sur la voix, les SMS et Internet.
Ils risquent tous des sanctions. Innocent Mungy, le directeur de la communication de la TCRA, a expliqué que, même si le régulateur télécom n’intervient pas directement dans la régulation des tarifs promotionnels, les opérateurs doivent respecter la loi et notifier à l’organe chargé du contrôle du secteur national des télécoms toutes modifications dans leurs offres.
La modification des tarifs promotionnels voix, SMS et Internet est parvenue aux oreilles de la TCRA suite à plusieurs plaintes des consommateurs qui ont dénoncé le fait que la chute des tarifs ne touchent que certains clients et pas tout le monde. De plus, en lançant les nouveaux prix promotionnels, les opérateurs télécoms ont augmenté le nombre de minute voix ainsi que les SMS, mais le volume des forfaits Internet a été réduit.

Côte d’Ivoire : Le gouvernement va retirer la licence Télécom « aux opérateurs défaillants »

Bruno Nabagné Koné, le ministre Ivoirien de la Poste, des Technologies de l’information et de la communication (TIC)
Le gouvernement de Côte d’Ivoire est fermement décidé à réaliser une réforme dans son secteur national des télécommunications. Le 5 février 2015, au cours d’une conférence de presse organisée pour dresser le bilan 2014 de son département ministériel et évoquer les perspectives pour la nouvelle année, Bruno Nabagné Koné, le ministre Ivoirien de la Poste, des technologies de l’information et de la communication (TIC), a réitérer la volonté de l’Etat de réduire le nombre d’opérateurs sur le marché.
Pour cela, il a été décidé « le retrait pur et simple des licences aux opérateurs jugés défaillants, qui ne représentent que 6% du marché », a indiqué le ministre qui a souligné qu’« un marché à quatre opérateurs se vend mieux que sur un marché à sept opérateurs ». En retirant leur licence télécom à certains, Bruno Nabagné Koné estime que c’est également une façon de mettre tous les opérateurs sur le même pied d’égalité puisque « certains payent leur licence et d’autres ne payent pas ». Selon la proposition du gouvernement, les opérateurs qui auront perdu leur licence pourront fusionner en un seul opérateur, plu compétitif.
En Côte d’Ivoire, MTN, Orange, Moov de Maroc Telecom, Comium, Green, Café mobile et Wari se disputent le marché télécom de près de 21 millions d’abonnés. MTN, Orange et Moov confisquent plus de 90% du secteur tandis que les autres opérateurs vivotent en quelque sorte.
Pour un secteur qui représente 20% du PIB, il est clair que le gouvernement qui désire sa croissance à travers quatre opérateurs dynamiques au lieu de sept parmi lesquels plusieurs en peine,  préfère évincer les « défaillants ».

Africa Telecom People dévoile la liste de ses nominés pour les Awards 2014

Le jury de la plateforme Africa Telecom People (ATP) vient de publier la shortlist des acteurs des télécommunications et des TIC qui peuvent prétendre aux ATP Awards.
Etabli depuis 2004 comme le baromètre du secteur africain des TIC en général et des télécommunications en particulier, l’ATP Award est la plus ancienne distinction en Afrique pour consacrer des meilleurs acteurs du secteur.
A ce titre, voici les entreprises qui auront la possibilité de s’attribuer ces trophées à la soirée de distinction prévue le 18 décembre 2014.
En plus de ces trophées transversaux, le jury décernera 4 trophées spéciaux : 
  • Meilleure initiative au développement
  • Meilleure initiative publique
  • Meilleure initiative privée
  • Meilleure Manager
Africa Telecom People (ATP) est à sa 10ème édition et se déroulera du 18 au 19 décembre 2014 à Abidjan, à l’initiative du magazine panafricain Reseau Telecom Network. C’est un sommet qui se déroule en trois phases : l’exposition (50 stands), les conférences (10 ateliers) et la soirée d’awards (12 trophées régionaux et 4 trophées spéciaux). L’ événement réunit chaque année plus de 2000 personnes.
Cette année le thème central de l’événement est « le rôle des reseaux fixes dans l’évolution du haut débit ».

Le nombre d'abonnés du groupe MTN atteint 219 millions de personnes, pas assez pour la bourse

MTN
Le groupe de télécommunication sud-africain Mobile Telecommunication Network a révélé jeudi 23 octobre 2014, que sa base clientèle a atteint 219 millions d'abonnés au 31 septembre 2014 en hausse de 2% comparé aux chiffres du deuxième trimestre de l'année courante. Le groupe indique aussi les revenus générés par les données (internet et autres services) ont progressé de 34% entre septembre 2013 et septembre 2014, contribuant désormais pour 17,5% de ses revenus globaux, grâce à son portefeuille de 22,5 millions d'abonnés au Mobile Money.
Le groupe a aussi enregistré un regain de forme dans une Afrique du Sud qui traverse une conjoncture délicate. MTN a vu sa clientèle y croître pourtant de 1,4 million d'abonnés. Toutefois, le Nigéria, son plus gros marché, s'est caractérisé par une très petite baisse (0,1%) de sa base clientèle qui reste tout de même supérieure à 58 millions d'abonnés. 
Cette progression de la base clientèle a malheureusement été diluée par une réduction sensible du revenu net par abonné (ARPU) qui reculé dans presque tous les 22 pays où le groupe est présent. Le Cameroun est l'un des rares pays de présence du groupe à avoir délivré des performances notables. La base clientèle y a progressé de 9,7%, tandis que le revenu net par abonné y a évolué de 3,7%. Les revenus du Cameroun ont ainsi progressé de 45,2% d'une année à l'autre et contribuent pour 8,75% aux revenus du groupe
Même si l'entreprise n'a pas encore publié les chiffres consolidés, il n'est pas certain que la hausse du nombre d'abonnés s'accompagne d'une hausse des revenus au regard du niveau de baisse généralisée sur les ARPU en devises locales ou en dollars US. Sur le Johannesburg Stock Exchange (marché financier sud-africain) où l'entreprise est cotée le titre a débuté, et est resté, sur un recul de 4,11% jusqu'au milieu de l'après-midi du 23 octobre.

Niger : les opérateurs télécoms sanctionnés pour violation du cahier de charges.

ARTP du Niger
Le 29 août 2014, l'Agence de Régulation des Télécommunications et de la Poste (ARTP) du Niger a révélé avoir sanctionné les compagnies de téléphonie mobile opérant dans le pays.
Elles sont punies pour violation des dispositions du cahier de charge, notamment ceux liées aux systèmes de tarifications et au mécanisme de contrôle.
Ainsi, les quatre compagnies de téléphonie mobile ont été condamnées à verser au Trésor public la somme totale de 6 741 000 103 FCFA (près de 13,5 millions de dollars) qui se répartit comme suit : 537 millions FCFA (près d’1 million dollars) pour la compagnie Atlantic Télécom;  3,4 milliards FCFA (près de 6 millions dollars) pour  Airtel; 1,6 milliard FCFA (près de 3,3 millions dollars) pour 
Orange et 1,4 milliard (près de 2,9 millions dollars) pour Sahel-Com.
Ces différents montants représentent 3% du chiffre d’affaire de chacune des sociétés télécoms pour 2013.

La Côte d’Ivoire identifie ses cybercafés

Les Cybercafés
L'Autorité de régulation des télécommunications de la Côte d'Ivoire (Artci) mène actuellement une opération d'identification des cybercafés. Cette opération qui intervient après l’identification des abonnés au mobile est le moyen qu’à trouver l’Etat pour empêcher que prolifère la criminalité via les technologies de l’information et de la communication (TIC) dans le pays.
Alors que l’identification des numéros de mobile visait à lutter contre les actes de chantages et autres menaces via le téléphone cellulaire, très répandu en Côte d’Ivoire, l’identification des cybercafés, elle, permettra de combattre le phénomène des « brouteurs ». Ce sont des escrocs qui opèrent depuis le pays, généralement à partir de cybercafés pour ne pas être localisés à partir d’une adresse IP et foisonnent sur la toile.
Sur instruction du régulateur télécom, chaque propriétaire de cybercafé doit donc se rendre dans ses services pour répondre à cette exigence qui prend fin le 15 juillet 2014. Les cybercafés qui n’auront pas été identifiés seront simplement fermés.

Côte d’Ivoire : l’ARTCI dit n’avoir donné aucun accord à Orange pour la 4G

Depuis le week-end dernier, l’opérateur de téléphonie mobile Orange multiplie les actions de publicité pour annoncer qu’elle teste la 4G à Abidjan. Suite à ces agissements, l’Autorité de régulation des communications de Côte d’Ivoire (ARTCI) a émit une note d’information pour déclarer n’avoir «  donné à ce jour aucune autorisation à aucun opérateur du secteur pour le lancement de services des télécommunications/Tic utilisant des ressources spectrales de 4ème génération ».
De son côté, Orange se défend en expliquant que le lancement de la 4G, intervenu le week-end dernier, n’est qu’un test de cette technologie et non sa commercialisation propre. Peu importe, pour l’ARTCI, aucun agrément pour une quelconque utilisation de la 4G n’a été octroyé à Orange. La seule entreprise qui a l’aval du régulateur pour offrir actuellement la 4G en Côte d’ivoire est le fournisseur de services Internet YooMee.
Afin de trouver une solution à cette situation confuse, l’ARTCI a indiqué avoir mis en place un comité de crise. Il a été demandé à Orange de mettre fin à toute publicité sur la 4G jusqu’à nouvel ordre.

Sénégal: le dernier rapport du marché des télécoms montre de forts signes de croissance chez Tigo

Tigo
L’Observatoire du marché des télécommunications a publié son dernier rapport sur le marché national des télécommunications le 24 juin 2014. Les chiffres montrent de forts signes de croissance pour l’opérateur de téléphonie mobile Tigo. En effet, c’est la société télécom qui enregistre le plus grand nombre de nouveaux abonnés au premier trimestre 2014 : 514 484 abonnés contre 345 745 pour Orange et seulement 69 894 pour Expresso. D’après le rapport, cette croissance du nombre d’abonnés chez Tigo s’explique par le lancement de la 3G en décembre 2013.
En dépit de cette croissance de la filiale du groupe Millicom, il n’en demeure pas moins qu’elle reste seconde en termes de parts de marché avec un taux de 24,23 %. Orange reste leader avec 55,52 % de parts et Expresso de Sudatel conserve 20,25 % de parts de marché. Le parc de téléphonie mobile affiche une constante hausse avec plus de 14 065 291 d’abonnés, soit un taux de pénétration du mobile de 103,67%. Il est dominé à 99,4 % par le pré-payé, le post-payé ne pèse que 0,6 %.
Côté Internet, le marché est également en évolution. L'Internet mobile en serait la cause. Le parc d’abonnés du secteur est passé à 3 614 033 de clients, soit une hausse de 56,47 %. Par contre, le segment téléphonie fixe est en chute. Il pèse actuellement 336 737 clients, soit une part de marché de 2 %.

Avanti Communication lève 157,5 millions $ pour investir dans les satellites en Afrique

Satellite HYLAS 4
Le groupe opérateur satellitaire Avanti Communication Plc annonce avoir levé à travers un emprunt obligataire, la somme de 157,7 millions $, pour financer son projet de fabrication du satellite HYLAS 4, dont le lancement est prévu pour 2017, afin de couvrir de nouveaux marchés sur le continent africain.
Les fonds collectés de l'opération serviront aussi, toujours selon l'opérateur, à renforcer l'efficience des satellites Hylas 1 et 2 qui sont déjà opérationnels sur le continent. « Avec le nouveau satellite, nous aurons une couverture plus large de l'Afrique, tout autant que nous pourrons étendre nos capacités en Europe et dans certains pays d'Amérique latine », a déclaré dans le communiqué, David William, directeur général du groupe.
Les contrats en vue de la fourniture du satellite seront signés très bientôt et l'entreprise indique que le sentiment des investisseurs à son endroit est conforme à ses prévisions pour son année fiscale 2013, qui s'achève le 30 juin 2014.
Sur la bourse de Londres où il est coté, Avanti Communication a vu son action progresser modestement de 0,4% à 282,75 pennies.

L'Afrique est 3eme marché mondial de la téléphonie mobile après la région Asie-Pacifique et la Chine

L’Afrique
L’Afrique est le troisième marché de la téléphonie mobile le plus important dans le monde après la région Asie-Pacifique et la Chine, avec 835 millions d'abonnés, révèle une étude publiée le 3 juin par un équipementier télécom.
En termes de nouveaux abonnements mobiles en cette année, l’Afrique, avec ses 26 millions souscriptions, est en deuxième place après l’Inde et ses 28 millions sur un total de 128 millions au niveau mondial, indique le même rapport qui prévoit par ailleurs une croissance de 60% des abonnements mobiles au Moyen Orient et en Afrique entre 2013 et 2019.
A l’échelle mondiale, il y avait déjà 6,8 milliards d'abonnements mobiles pour plus de 7,2 milliards d'habitants à la fin du premier trimestre 2014, soit un taux de pénétration de 93%.
Ces chiffres cachent naturellement de fortes disparités géographiques, entre les pays matures, où chacun a son portable (127% en Europe de l'Ouest), et les pays en développement (73% de taux de pénétration en Afrique, 63% en Inde).
Sur les 6,8 milliards d'abonnés actuels, les deux tiers ont un téléphone standard et 2,3 milliards ont un smartphone et accès au haut débit mobile. En 2016, il devrait y avoir plus d'abonnements pour smartphones que de connexions depuis un appareil basique. Dans cinq ans, fin 2019, on estime qu'il y aura 9,2 milliards d'abonnés à la téléphonie mobile, dont 5,6 milliards de smartphones.
Quant à la 4G, il y a actuellement 240 millions d'abonnés dans le monde, soit 3,5% du total, principalement en Corée du Sud, au Japon et aux Etats-Unis. Dans cinq ans, il y aura 2,6 milliards d'abonnés à la 4G dans le monde, soit environ 30% des connexions, alors que 65% de la population de la planète sera couverte par un réseau de très haut débit mobile.

Google veut investir entre 1 et 3 milliards $ dans des satellites pour connecter la terre entière

Larry Page
Dans ses multiples efforts pour améliorer la couverture de la planète en moyens de télécommunications de qualité, la firme américaine Google voudrait investir entre 1 et 3 milliards de dollars dans des satellites. Ces appareils, lâchés en orbite autour de la terre, devraient connecter les 2/3 de la population mondiale qui ne disposent toujours pas d’accès aux réseaux de télécommunications.
Ce projet qui retient toute l’attention de Larry Page, le co-fondateur de Google, devrait débuter avec 180 petits satellites en orbite à des altitudes plus basses que d’ordinaire. L’équipe qui le mènera aurait comme responsable Greg Wyler, le fondateur de l’opérateur de satellites 03b Networks. Le coût de cette première phase de mise en place des satellites est estimé à 600 millions de dollars.
Le nouveau projet de connexion des zones enclavées au réseau par satellite vient s’ajouter au projet Loon déployé par Google en Afrique. L’idée est d’offrir le Wi-Fi dans les zones non-couvertes en réseaux de télécommunications à travers des ballons dirigeables. Il y a aussi le projet appuyé sur les drones de Titan Aerospace pour desservir les régions blanches du monde en réseaux de télécommunications.
L’objectif de tous ces investissements de Google dans l’amélioration de l’accès aux réseaux télécoms dans le monde est de permettre à toute la population mondiale d’être enfin connectée. Plus important, ces investissements permettent surtout à Google de devancer Facebook et son projet Internet.org dans l’offre de services télécom à de nouveaux territoires et accroitre ainsi ses revenus avec les nouveaux consommateurs.

Les SMS suspendus en Centrafrique jusqu’à nouvel ordre

André Nzapayéké
Depuis le 2 juin 2014, il n’est plus possible de communiquer par texto, ou encore SMS sur les réseaux des opérateurs de téléphonie mobile Télécel, Moov, Azur et Orange installés en République de Centrafrique (RCA). Cette mesure a été prise par le ministère des postes et des télécommunications, sur instructions du Premier ministre, André Nzapayéké (photo). Elle a été motivée par plusieurs jours de manifestations à Bangui, et des appels à la grève générale relayés par SMS.
Pour André Nzapayéké, au-delà des grèves, cette censure vise de manière générale à « contribuer à la restauration de la sécurité sur toute l'étendue du territoire ». Elle intervient aussi après une nouvelle attaque contre les équipes médicales de Médecins Sans Frontières à Ndélé lundi. Les autorités pensent que les différentes milices communiquent par SMS pour planifier leurs mouvements et attaques.
Pour les populations, cette décision du gouvernement, ne servira pas à grande chose sinon à perturber les honnêtes personnes. Se confiant au Réseau des Journalistes sur les Droits de l’Homme, antenne de la RCA, Marcel Mokoapi, le président de l’Association des Consommateurs Centrafricains (ACC), s’est dit inquiet par cette action qui est une preuve d’entrave à la liberté individuelle et collective.
D’après ses explications, «interdire l’utilisation des SMS en Centrafrique est une folie. Les SMS sont un moyen de communication. Autant interdire l’utilisation des téléphones portables. Le problème devait être traité en amont en enregistrant tous les usagers. Vous conviendrez avec moi que les gens peuvent passer par les appels anonymes pour contrecarrer la décision du gouvernement ».

Salon Du Jntic 2014 Du 27 Au 28 Mai 2014 A Abidjan

JNTIC 2014
Le Salon JNTIC, organisé annuellement par l’Union des Entreprises de Télécommunication (UNETEL) de Côte d’Ivoire, est dédié aux Technologies de l’Information et
de la Communication (TIC).
Le Format du Salon combine une Exposition permanente, des Ateliers thématiques et des Conférences, des Rencontres B to B, des Rendez-vous d’affaires, ainsi qu’une série d’évènementiels. 
Au titre des particularités de l’Edition 2014, il est à noter que le Salon JNTIC se déroulera sur 2 jours - en lieu et place des 4 jours traditionnels -  avec des Nocturnes.
L’Edition 2014 du Salon JNTIC se tiendra sur environ 2000 m² installés sur le concept d’un Village Technologique avec plus de 10 pôles d’attraction dont notamment : les Opérateurs Télécoms membres de l’UNETEL, les Equipementiers, les Métiers de l’informatique, et un Espace Démo/Innovation permettant aux visiteurs d’expérimenter des produits & solutions technologiques.